Journée Mondiale des Réfugiés

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Un appel à la solidarité

Dans un monde où chaque jour la violence, la guerre, la persécution et les violations des droits de l’homme forcent des milliers de familles à fuir leur foyer pour survivre, il devient nécessaire que les États coopèrent à l’amélioration des conditions de vie des réfugiés. 

C’est pourquoi, en 2001, à l’occasion du 50e anniversaire de la Convention relative au statut des réfugiés de 1951, l’Assemblée Générale des Nations Unies désigna le 20 juin comme Journée mondiale des Réfugiés. Son objectif étant de mettre en lumière les questions relatives aux réfugiés, ainsi que de célébrer la ténacité et l’esprit des réfugiés et la façon dont ils contribuent à leur société d’accueil.

Depuis lors, le 20 juin de chaque année, par le biais d’une variété d’activités éducatives, culturelles et récréatives impliquant les réfugiés eux-mêmes, un hommage est rendu à ceux qui, avec force et espoir, surmontent d’énormes difficultés pour reconstruire leur vie. 

 

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Soutenir l’intégration économique et sociale des réfugiés

Les réfugiés peuvent contribuer de toutes sortes de façons à leur société d’accueil s’ils ont une deuxième chance de reconstruire leur vie dans un nouveau pays. Malheureusement, l’une des perceptions erronées concernant les réfugiés est qu’ils sont un fardeau pour leur société d’accueil. 

Les exemples d’Albert Einstein, d’Isabel Allende, de Freddie Mercury, de Nadia Comaneci, ou encore de Mila Kunis, réfugiés et pourtant admirés, contredisent ce mythe. Cependant, les réfugiés ne devraient pas y avoir besoin d’être célèbres pour que leurs talents soient reconnus.

Cette journée internationale invite donc tout le monde à aborder la question des réfugiés non pas comme un fardeau pour la société mais comme des personnes avec leurs propres compétences et talents qui sont capables d’apporter leur contribution à leur pays d’accueil.

Si les États adoptent des programmes d’intégration appropriés, si les sociétés accueillent les réfugiés et leur donnent la possibilité de travailler et de s’intégrer dans la société, les réfugiés, comme tout le monde, produiront des biens, fourniront des services, dépenseront leurs salaires et paieront des impôts, contribuant ainsi à la richesse et à la diversité des pays dans lesquels ils s’installent.

La sensibilisation du public et l’appel à l’engagement actif de chacun est une condition préalable indispensable à l’intégration effective des réfugiés et fait partie intégrante de l’action du HCR (Agence des Nations Unis pour les réfugiés). Ce n’est que si la population locale comprend les raisons pour lesquelles les réfugiés sont contraints de fuir et pourquoi la protection des réfugiés est une obligation morale et légale de tous les pays, que les populations s’efforceront de créer un environnement et les conditions dans lesquelles les réfugiés peuvent réellement reconstruire leur vie.

Car toute politique d’intégration est réciproque. C’est-à-dire que quiconque ne veut pas s’intégrer ne s’intégrera probablement pas, et que si son pays d’accueil ne l’intègre pas il ne le fera pas non plus. 

Or, le degré d’intégration professionnelle est l’un des facteurs clés des avantages économiques des réfugiés dans les économies des pays concernés, et il dépend essentiellement des politiques d’intégration du pays d’accueil.

Les flux de réfugiés, dans la grande majorité des cas, sont des flux potentiels de main-d’œuvre, qui devraient être reconnus et bien acceptés dans les sociétés d’accueil, qui sont de plus en plus vieillissantes et ont une population en âge de travailler moins importante. Car évidement, plus le degré d’intégration de la main-d’œuvre est élevé, plus le PIB du pays augmente, plus le taux de chômage diminue et plus le ratio de la dette au PIB est réduit en conséquence. Les États devraient donc favoriser cette intégration en permettant l’égalité et des droits du travail comparables à ceux de la population autochtone.

Cependant, s’il y a une chose qui devrait être claire sur une question aussi controversée que celle des réfugiés, c’est que le facteur humain devrait toujours l’emporter sur le facteur économique. N’oublions pas que si c’est eux aujourd’hui, cela pourrait être nous demain.

 


 

À travers le monde entier, des dizaines de milliers de personnes se joignent chaque année aux célébrations du HCR afin de reconnaître la contribution des réfugiés à la société et de jeter des ponts entre ceux qui fuient et ceux qui les accueillent. Et toute l’équipe de Moneytrans en fait partie !

Chez Moneytrans, nous souhaitons aider ces familles déracinées qui migrent en quête d’une vie meilleure. Grâce à nos services d’envoi d’argent, de recharge de téléphone, d’achat de billets de ferry, de change de devises, nous sommes fiers de vous permettre d’aider vos proches dans votre pays d’origine.

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